Séminaire du mardi 17 juin 2014


La passion thérapeutique



Certains sont accros au travail, qui donne un statut, une identité, une existence.
Pour d’autres, c’est l’heureux alibi pour fuir une vie privée ennuyeuse.
On peut être viscéralement attiré par la détresse humaine, comme le gouffre attire ceux à qui le vide donne le vertige.
Ainsi, un lien intense lie parfois un individu à son métier de thérapeute.
La passion, c’est autre chose.
Le comprendre, c’est aussi comprendre pourquoi la passion ne peut pas être thérapeutique. Jamais ?
Par Jean-Michel Longneaux, philosophe, Université de Namur, conseiller en éthique dans le monde de la santé, rédacteur en chef de la revue Ethica Clinica
Co-organisé par le comité d'éthique et le service de psychiatrie de HIS.

Séminaire du mardi 18 mars 2014

Écriture et passion

Étymologiquement, la passion, c’est la souffrance
Quelle souffrance ?
Souffrance de qui ? De quoi ?



Nous tenterons d’approcher cette force mystérieuse et autonome qui possède et perturbe l'individu et dont il n’a pas le contrôle, par le biais de la littérature.
Au travers de fragments de textes littéraires lus ensemble, nous écouterons ce que les écrivains ont à dire de l’acte d’écrire. Comme un éclairage sur les êtres de passion que nous sommes...


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Séminaire du 18 février


Amour, Passion & Jalousie

Nicolas Grimaldi (philosophe), présenté par Daniel Desmedt (psychiatre)

Le séminaire se fera à partir d'une conférence filmée où le philosophe Nicolas Grimaldi parle de l'amour et de la passion amoureuse. Pour mieux cerner l'un et l'autre, il évoque la jalousie pathologique.

Séminaire du mardi 19 novembre 2013

Déborah Damblon est libraire à « La Licorne » (Uccle) et spécialiste de la littérature pour adolescent et jeune adulte.
Elle participe à des émissions radios comme « la librairie francophone », les « Chronique Deborah Damblon » sur la RTBF.


Une vie en livres

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Lire pour s'évader,
lire pour découvrir,
lire pour ne pas sentir,
lire pour ressentir,
lire pour se poser des questions,
lire pour trouver des réponses,
lire pour explorer,
lire pour voyager,
lire pour éviter,
lire pour se projeter dans d'autres vies,
lire pour en parler,
lire pour trouver les mots qui nous manquent.

Que de fonctions la lecture peut occuper !
Déborah Damblon, libraire et spécialiste de la littérature pour adolescent et jeune adulte, viendra en parler avec nous.



Penser (avec) les morts, panser le lien

Laura Perichon

Pistes ethnopsychologiques pour une lecture des relations que les endeuillés entretiennent aujourd'hui avec un proche décédé.

Résumé de l'intervention de laura Perichon du 17 septembre 2013

Aujourd'hui, en Belgique, nos conceptions sur le deuil et sur les relations que les vivants et les morts entretiennent suite à un décès sont imprégnées de deux grands héritages philosophiques(1). Le premier, nommé ici le paradigme matérialiste, est celui dans lequel s'inscrit la psychologie académique traditionnelle contemporaine et considère que le mort n'existe pas en tant qu'entité autonome douée d'agentivité. Dans ce paradigme le deuil est pensé comme un processus intrapsychique qui concerne l'endeuillé seulement, et les relations éventuelles vécues avec le mort sont interprétées comme un artefact de la pensée créé pour les besoins économiques de la psyché. Or il existe aujourd'hui chez nous une deuxième position ontologique concernant les morts, représentée par le paradigme supernaturaliste. Dans cette conception, les morts existent en tant qu'entités autonomes avec lesquelles une relation est possible. Ce paradigme bien qu'absent du champ d'étude des sciences actuelles de la nature, est très représenté parmi la population belge (un peu plus de 70 % des Belges francophones pensent qu'il y a quelque chose après la mort(2).

Nous vous souhaitons un bel été

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et nous vous donnons rendez-vous le 17 septembre 2013
pour notre premier séminaire de l'année scolaire 2012-2013




Son thème sera



Pulsions-Passions

Séminaire du mardi 16 avril 2013

La méditation mindfulness

Laurence Felz , Enseignante de méditation mindfulness

Que faire des symptômes ?

Les programmes thérapeutiques de « pleine conscience » mettent l’accent sur l’importance de l’acceptation des symptômes ou des sensations inconfortables qu'elles soient physiques ou émotionnelles. Ils ne semblent pas proposer de débarrasser les patients de leurs symptômes, mais au contraire de vivre avec, au jour le jour.

Une approche que nous présentera Laurence Felz , enseignante de méditation mindfulness

Séminaire du mardi 19 mars 2013

Prise en charge de l'Anorexie


de la souffrance psychique aux conséquences organiques

Jacques Sebban, Psychiatre

Longtemps, l'anorexie mentale a été considérée comme un phénomène marginal.

Elle touchait une population occidentale d'adolescentes ou de jeunes femmes d'un niveau socioculturel plutôt élevé. Selon les milieux, on évoquait des questions d'apparence corporelle ou on parlait d'une problématique familiale.

Aujourd'hui, l'Anorexie est devenue un centre d'intérêt aussi bien dans le monde scientifique que dans la sphère politicomédiatique.

Nous allons, à travers cet exposé, faire un état des lieux sur ce concept. L'anorexie est-elle une maladie complexe "somatico-mentale" qui nécessite une prise en charge spécialisée ou le symptôme d'un mal-être aux origines multiples dont l'expression serait une manifestation corporelle ?

Un débat qui ne saurait se clôturer !

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