Cette année nous nous centrerons sur la clinique quotidienne

Qui sont les mères infanticides?

Jean-Luc VIAUX

Qui sont les mères infanticides? Peut-on donner un sens à leurs actes ? Comment penser ce qui, aujourd'hui, nous parait inimaginable ?

Séminaire du mardi 16 juin 2015


Le séminaire est annulé

Anne-Marie Hassoun

Je suis désolée, mais le séminaire de juin ne pourra pas se tenir.
Nous vous souhaitons de bonnes vacances d'été et vous donnons rendez-vous le 15 septembre pour le prochain séminaire.

Séminaire du mardi 19 mai 2015


La coccinelle - cancer et parentalité.

Marie Léchevin, Céline Boinet, psychologues aux hôpitaux Iris Sud

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Venez découvrir la "coccinelle" au prochain séminaire !

Kézako ?

La coccinelle est une bibliothèque mobile pour aider à parler de la maladie en famille. Elle se compose de plusieurs livres pour enfant dont un parent est touché par le cancer.

Elle est un l’aboutissement d’un projet sur le cancer et la parentalité..

Deux psychologues, Céline Boinet et Marie Léchevin, vous parleront de la naissance de ce projet à partir de la clinique, et vous présenteront les livres de la coccinelle. Ce sera l’occasion d’évoquer ensemble le soutien à la parentalité (et la grand-parentalité !) dans le cadre de nos prises en charge à l’hôpital. Mais aussi de discuter autour des questionnements des enfants et des parents touchés par la maladie grave.

Faut-il parler aux enfants de la maladie ? Comment leur parler ? Faut-il tout dire ? Les enfants réagissent-ils différemment selon leur âge ? Pourquoi le sujet « famille » semble-t-il toujours aussi tabou ?

En avant-première, nous vous présenterons la brochure et le poster qui accompagne le projet. Ces communications visuelles sont le fruit d’une longue élaboration, puisqu’ils sont destinés à informer les patients sur le sujet, mais aussi à sensibiliser public et professionnels sur le psychisme à l’épreuve de la maladie.

La fatigue et le poids des normes

Marc Loriol, Sociologue,


 

Loriol.jpgHistoriquement, la forme la plus ancienne de fatigue est l’usure qui témoigne de l’accumulation des efforts, des maux et des conditions de vie et de travail difficiles qui accablent l’homme et le conduisent plus ou moins vite vers la mort. Dans Les travaux et les jours d’Hésiode comme dans le récit biblique d’Adam et Eve chassés du paradis, la fatigue du travail constitue une punition divine.

Séminaire du mardi 16 décembre

J'ai mal à mon institution....

Isabelle favry, Psychologue




Nous travaillons dans le secteur de l'aide aux personnes. Nous avons été formés à travailler avec des patients ou des utilisateurs. On nous a parlé d'enfants et d'adolescents, d'adultes et de vieillards, de femmes et d'hommes.

Mais on ne nous a presque jamais parlé des collègues, et pourtant.

Il nous arrive de vivre de grandes tensions au sein de nos équipes, parfois elles durent, d'autres fois elles transforment en disqualifications : ceci représente une violence symbolique importante et génère des souffrances toutes aussi importantes chez les soignants.

Pour

quoi cela se passe ainsi ? Ne sommes nous pas sensés être des adultes « responsables » ? Comment cela se fait-il, alors que nous sommes des intervenants rompus aux phénomènes de violence ?

Je me propose de vous présenter le modèle de Didier Robin (psychanalyste et systémicien, superviseur d'équipe) qui part du constat que réunir des intervenants autour d'un mandat ne suffit pas. Il faut un vrai collectif de travail. D.Robin nous propose alors un modèle de travail institutionnel qui s'appuie sur les désaccords entre collègues et les conflits, comme points d'appui, pour penser les problématiques des patients : transformer la souffrance en un vrai travail collectif et créateur autant pour les intervenants que pour les patients.

« l’avis psy » dans la chirurgie bariatrique

Anne-Marie Hassoun, psychologue

Le mardi 18 juin 2013, Isabelle Favry et Anne-Marie Hassoun ont proposé une conférence sur le thème « Psychisme et chirurgie bariatrique ». Dans cet article, Anne-Marie Hassoun évoque un des thèmes de cette conférence.

Ma rencontre avec la chirurgie bariatrique

thumb_femmes_n-olith-sahara_1.jpgJe travaille comme psychologue de liaison dans un hôpital général. Je vais voir des patients à la demande. Soit parce qu’ils se sentent mal subissent de longs séjours ou des annonces pénibles. C’est ainsi que j’ai découvert la chirurgie bariatrique.

Séminaire du mardi 21 octobre 2014


Attention changement de programme

Marie Léchevin, psychologue

Le séminaire « La relation au patient à l’ère internet » est reporté au mois prochain. Marie Léchevin a accepté de remplacer Maud Spoel au pied levé et nous présentera une surprise à découvrir.

Passion et écriture

Marie Léchevin

Le 18 mars 2014, Marie Léchevin nous a offert un séminaire très intéressant sur l'écriture et la passion. Elle nous en donne ici un résumé.

MS_A_la_recherche_du_temps_perdu.jpg Littérature et passion entretiennent des liens intimes et cela depuis la nuit des temps. Est-ce la littérature qui représente la passion vécue ou est-ce la passion qui épouse les formes de la littérature ?

Séminaire du mardi 16 septembre 2014

A l'école d'un potager

Vécu d'un potager psychiatrique



Si vous survolez l’hôpital Molière Longchamp, vous pourrez voir quelques tomates dans une de ses cours. C’est le potager de l’unité de psychiatrie. Il existe depuis 2013.

Pourquoi faire un potager dans une unité de psychiatrie ?
Qu'est-ce qu'un potager a de particulier par rapport à une autre activité ?
Comment cette expérience s'inscrit-elle dans les relations ?
Patients soignants, qu'en disent-ils ?

Nous avons eu envie de vous raconter notre expérience.

Séminaire collectif :

Danielle Hanssens (infirmière psychiatrique), Moussa Dikho (infirmier psychiatrique), Isabelle Favry (psychologue), Anne-Marie Hassoun (psychologue). Avec l'intervention de Daniel Desmedt(psychiatre, chef de service de psychiatrie (HIS), photographe)


Un article dans le soir du 01/09/2015 ici

Une passion intraitable

Daniel Desmedt


Steve Jobs ou l'éloge de la manie

Nous vivons une drôle d'époque.

By mylerdude (Flickr) [CC-BY-2.0, via Wikimedia Commons Certains se targuent d'avoir des milliers d'amis, qu'ils n'ont jamais vus. D'autres vivent des relations amoureuses sans se toucher, sans respirer l'odeur d'un corps. L'ère est à la communication, mais on ne s'entend plus. L'intimité s'affiche sur des murs qui n'existent pas, aussi fugaces que l'image qui la porte, ici ou à l'autre bout du monde, mais n'est plus garantie par rien. Les photos ne se sont plus attendre, mais doivent être instantanément envoyées à des spectateurs qui n'ont probablement rien demandé. On cherche son futur amoureux sur une page de catalogue, et il ne sera choisi que s'il s'est paré de ses plus beaux atours, factices ou réels, peu importe. Il prend le risque d'être choisi, élu, convoité un instant ou une semaine, et jeté aussi rapidement. Une des dernières modes est un site où l'on fait défiler les visages de ceux qui s'y sont inscrits, en cochant si ils plaisent ou pas : la coïncidence des coups de coeur peut conduire à un échange, mais sinon c'est l'oubli, l'ignorance, la poubelle, l'atteinte au narcissisme.

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