Séminaire du mardi 19 mai 2015


La coccinelle - cancer et parentalité.

Marie Léchevin, Céline Boinet, psychologues aux hôpitaux Iris Sud

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Venez découvrir la "coccinelle" au prochain séminaire !

Kézako ?

La coccinelle est une bibliothèque mobile pour aider à parler de la maladie en famille. Elle se compose de plusieurs livres pour enfant dont un parent est touché par le cancer.

Elle est un l’aboutissement d’un projet sur le cancer et la parentalité..

Deux psychologues, Céline Boinet et Marie Léchevin, vous parleront de la naissance de ce projet à partir de la clinique, et vous présenteront les livres de la coccinelle. Ce sera l’occasion d’évoquer ensemble le soutien à la parentalité (et la grand-parentalité !) dans le cadre de nos prises en charge à l’hôpital. Mais aussi de discuter autour des questionnements des enfants et des parents touchés par la maladie grave.

Faut-il parler aux enfants de la maladie ? Comment leur parler ? Faut-il tout dire ? Les enfants réagissent-ils différemment selon leur âge ? Pourquoi le sujet « famille » semble-t-il toujours aussi tabou ?

En avant-première, nous vous présenterons la brochure et le poster qui accompagne le projet. Ces communications visuelles sont le fruit d’une longue élaboration, puisqu’ils sont destinés à informer les patients sur le sujet, mais aussi à sensibiliser public et professionnels sur le psychisme à l’épreuve de la maladie.

Séminaire du mardi 16 décembre

J'ai mal à mon institution....

Isabelle favry, Psychologue




Nous travaillons dans le secteur de l'aide aux personnes. Nous avons été formés à travailler avec des patients ou des utilisateurs. On nous a parlé d'enfants et d'adolescents, d'adultes et de vieillards, de femmes et d'hommes.

Mais on ne nous a presque jamais parlé des collègues, et pourtant.

Il nous arrive de vivre de grandes tensions au sein de nos équipes, parfois elles durent, d'autres fois elles transforment en disqualifications : ceci représente une violence symbolique importante et génère des souffrances toutes aussi importantes chez les soignants.

Pour

quoi cela se passe ainsi ? Ne sommes nous pas sensés être des adultes « responsables » ? Comment cela se fait-il, alors que nous sommes des intervenants rompus aux phénomènes de violence ?

Je me propose de vous présenter le modèle de Didier Robin (psychanalyste et systémicien, superviseur d'équipe) qui part du constat que réunir des intervenants autour d'un mandat ne suffit pas. Il faut un vrai collectif de travail. D.Robin nous propose alors un modèle de travail institutionnel qui s'appuie sur les désaccords entre collègues et les conflits, comme points d'appui, pour penser les problématiques des patients : transformer la souffrance en un vrai travail collectif et créateur autant pour les intervenants que pour les patients.

Séminaire du mardi 21 octobre 2014


Attention changement de programme

Marie Léchevin, psychologue

Le séminaire « La relation au patient à l’ère internet » est reporté au mois prochain. Marie Léchevin a accepté de remplacer Maud Spoel au pied levé et nous présentera une surprise à découvrir.

Séminaire du mardi 16 septembre 2014

A l'école d'un potager

Vécu d'un potager psychiatrique



Si vous survolez l’hôpital Molière Longchamp, vous pourrez voir quelques tomates dans une de ses cours. C’est le potager de l’unité de psychiatrie. Il existe depuis 2013.

Pourquoi faire un potager dans une unité de psychiatrie ?
Qu'est-ce qu'un potager a de particulier par rapport à une autre activité ?
Comment cette expérience s'inscrit-elle dans les relations ?
Patients soignants, qu'en disent-ils ?

Nous avons eu envie de vous raconter notre expérience.

Séminaire collectif :

Danielle Hanssens (infirmière psychiatrique), Moussa Dikho (infirmier psychiatrique), Isabelle Favry (psychologue), Anne-Marie Hassoun (psychologue). Avec l'intervention de Daniel Desmedt(psychiatre, chef de service de psychiatrie (HIS), photographe)


Un article dans le soir du 01/09/2015 ici

Séminaire du mardi 17 juin 2014


La passion thérapeutique



Certains sont accros au travail, qui donne un statut, une identité, une existence.
Pour d’autres, c’est l’heureux alibi pour fuir une vie privée ennuyeuse.
On peut être viscéralement attiré par la détresse humaine, comme le gouffre attire ceux à qui le vide donne le vertige.
Ainsi, un lien intense lie parfois un individu à son métier de thérapeute.
La passion, c’est autre chose.
Le comprendre, c’est aussi comprendre pourquoi la passion ne peut pas être thérapeutique. Jamais ?
Par Jean-Michel Longneaux, philosophe, Université de Namur, conseiller en éthique dans le monde de la santé, rédacteur en chef de la revue Ethica Clinica
Co-organisé par le comité d'éthique et le service de psychiatrie de HIS.

Séminaire du mardi 20 mai 2014

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Une passion intraitable

Steve Jobs, ou l'éloge de la manie


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Aujourd'hui, le discours social, celui de la prévention, de la santé comme celui de la publicité, parle d'un être humain idéal. La personnalité, les désirs, les émotions semblent être au minimum une déviance par rapport à la norme, et sont éventuellement catalogués comme des troubles psychiques.

By mylerdude (Flickr) [CC-BY-2.0, via Wikimedia CommonsUne des modes récentes en psychiatrie est l'identification du trouble bipolaire, entité qui perturbe l'idéal de normalité : il n'est acceptable qu'en tant que pathologie nécessitant un traitement pharmacologique.

Loin du politiquement correct, il sera question ici de ce que l'on pourrait appeler la structure mélancolique, comme façon de voir le monde et de vivre sa vie. Considérée dans sa complexité, dans ses relations avec l'histoire personnelle, la mélancolie, ou maniaco-dépression, révèle souvent une force créative.
Steve Jobs, le fondateur de Apple en est probablement un exemple. L'évocation de sa vie, en référence à la psychanalyse et au livre de Jacques Hassoun "Les passions intraitables", apporte un éclairage sur la nécessité parfois vitale de la passion.

Daniel Desmedt, psychiatre, chef de service de psychiatrie (HIS), photographe

Séminaire du mardi 18 mars 2014

Écriture et passion

Étymologiquement, la passion, c’est la souffrance
Quelle souffrance ?
Souffrance de qui ? De quoi ?



Nous tenterons d’approcher cette force mystérieuse et autonome qui possède et perturbe l'individu et dont il n’a pas le contrôle, par le biais de la littérature.
Au travers de fragments de textes littéraires lus ensemble, nous écouterons ce que les écrivains ont à dire de l’acte d’écrire. Comme un éclairage sur les êtres de passion que nous sommes...


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Séminaire du 18 février


Amour, Passion & Jalousie

Nicolas Grimaldi (philosophe), présenté par Daniel Desmedt (psychiatre)

Le séminaire se fera à partir d'une conférence filmée où le philosophe Nicolas Grimaldi parle de l'amour et de la passion amoureuse. Pour mieux cerner l'un et l'autre, il évoque la jalousie pathologique.

Séminaire du mardi 21 janvier 2014


De la passion à la passion du jeu

Serge Minet était Thérapeute clinicien et fondateur de la Clinique du jeu pathologique de l'hôpital Brugmann (ULB). Il est l'auteur de « Ne dites pas à mon fils que je joue – Une logique de la dépendance. » Editions Racine.

Aussi comédien, il a créé un modèle thérapeutique qui utilise les arts de la scène et du théâtre.

Une maladie de la modernité

Passion des jeux de hasard et d’argent, passion des jeux de rôles sur Internet, passion de la fièvre acheteuse, passion de la passion. La démesure de ces passions, qui sont aussi des passions avec l’extrême, nous raconte des histoires exceptionnelles qui arrivent à des gens ordinaires.

L’accompagnement psychologique les aide à lutter contre la toute-puissance de leur passion. Mais comment transmettre, au terme d’une longue pratique clinique, le colloque singulier qui se tient avec ces hommes et ces femmes fatigués par leur passion ?

Transmettre, c'est prendre le risque de dévoiler le lien particulier qui se tisse entre le thérapeute et le patient, dans l’antre des secrets. Si la thérapie est un chemin initiatique pour le patient, c’est une école d’ouverture d’esprit, d’humilité et de persévérance pour le thérapeute.


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Photo de Liliane Roubaudi sous licence CC

Séminaire du mardi 19 novembre 2013

Déborah Damblon est libraire à « La Licorne » (Uccle) et spécialiste de la littérature pour adolescent et jeune adulte.
Elle participe à des émissions radios comme « la librairie francophone », les « Chronique Deborah Damblon » sur la RTBF.


Une vie en livres

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Lire pour s'évader,
lire pour découvrir,
lire pour ne pas sentir,
lire pour ressentir,
lire pour se poser des questions,
lire pour trouver des réponses,
lire pour explorer,
lire pour voyager,
lire pour éviter,
lire pour se projeter dans d'autres vies,
lire pour en parler,
lire pour trouver les mots qui nous manquent.

Que de fonctions la lecture peut occuper !
Déborah Damblon, libraire et spécialiste de la littérature pour adolescent et jeune adulte, viendra en parler avec nous.



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