Annonces des séminaires

Séminaire du mardi 21 avril 2015

La famille et la différence de sexe

Animé par Anne-Marie Hassoun, Psychologue


Les sociétés occidentales ont évolué vers un individualisme de plus en plus affirmé.

    Comment cette évolution a-t-elle influencé la relation de couple ?
    Comment a-t-elle changé la famille ?
    Quelle a été l’influence sur les relations entre hommes et femmes ?
    Est-ce que les identités sexuelles ont dû s’adapter ?

Nous évoquerons ces thèmes pendant les prochains séminaires.

Irène Théry a étudié la sexuation sous l'angle sociologique. Dans ce cours très dense, elle nous parle de l'évolution actuelle de la société et des questions quelle soulève. Quelles sont les conséquences de l'évolution de la famille? Est-il vrai qu'un couple homosexuel n'offre pas de repères séxués à ses enfants ? Comment la transmission suit-elle l'évolution du couple ?

Séminaire du mardi 21 avril 2015

Famille et la différence de sexe

Animé par Anne-Marie Hassoun, Psychologue


Les sociétés occidentales ont évolué vers un individualisme de plus en plus affirmé.

    Comment cette évolution a-t-elle influencé la relation de couple ?
    Comment a-t-elle changé la famille ?
    Quelle a été l’influence sur les relations entre hommes et femmes ?
    Est-ce que les identités sexuelles ont dû s’adapter ?

Nous évoquerons ces thèmes pendant les prochains séminaires.

Irène Théry, sociologue a étudié la sexuation dans la société. Dans ce cours très dense, elle nous parle de l'évolution actuelle. Quelles sont les conséquences de l'évolution du mariage ? Que se passe-t-il en terme de sexuation ou de transmission ?

Séminaire du mardi 20 janvier 2015

La fatigue et le poids des normes

Par Marc Loriol, Sociologue, IDHE (CNRS / Paris I)

Le comité d’éthique et le service de psychiatrie des hôpitaux IRIS SUD, invite Marc Loriol, sociologue et historien à nous parler de la fatigue.

Longtemps, la fatigue au travail a été associée à l’usure du corps qui, inexorablement, conduisait à la perte des forces et à la mort. Toutefois, très tôt dans l’histoire humaine, certaines catégories de personnes ont eu à faire des activités qui, sans nécessiter de fortes dépenses physiques, supposaient un engagement et un contrôle de soi sans précédents.

C’est dans ce contexte que sont apparues de nouvelles catégories pathologiques - de l’acédie des moines à l’actuel syndrome de fatigue chronique - permettant de donner un sens socialement reconnu à la nouvelle forme de fatigue que ressentaient ceux qui avaient des difficultés à se plier à ces exigences, tout en véhiculant des discours souvent normalisateurs. (Marc Loriol)

Séminaire du mardi 16 décembre

J'ai mal à mon institution....

Isabelle favry, Psychologue




Nous travaillons dans le secteur de l'aide aux personnes. Nous avons été formés à travailler avec des patients ou des utilisateurs. On nous a parlé d'enfants et d'adolescents, d'adultes et de vieillards, de femmes et d'hommes.

Mais on ne nous a presque jamais parlé des collègues, et pourtant.

Il nous arrive de vivre de grandes tensions au sein de nos équipes, parfois elles durent, d'autres fois elles transforment en disqualifications : ceci représente une violence symbolique importante et génère des souffrances toutes aussi importantes chez les soignants.

Pour

quoi cela se passe ainsi ? Ne sommes nous pas sensés être des adultes « responsables » ? Comment cela se fait-il, alors que nous sommes des intervenants rompus aux phénomènes de violence ?

Je me propose de vous présenter le modèle de Didier Robin (psychanalyste et systémicien, superviseur d'équipe) qui part du constat que réunir des intervenants autour d'un mandat ne suffit pas. Il faut un vrai collectif de travail. D.Robin nous propose alors un modèle de travail institutionnel qui s'appuie sur les désaccords entre collègues et les conflits, comme points d'appui, pour penser les problématiques des patients : transformer la souffrance en un vrai travail collectif et créateur autant pour les intervenants que pour les patients.

Séminaire du mardi 18 novembre 2014


La relation au patient à l'ère internet

Maud Spoel, psychologue

Internet introduit du nouveau dans la relation entre patients et soignants.

Grâce à Internet, les patients peuvent chercher des informations sur leurs maladies.
Les soignants comme les patients peuvent consulter les réseaux sociaux et obtenir des informations l’un sur l’autre.
etc.

Tout cela n’est pas sans effets sur la relation thérapeutique et pose parfois des problèmes éthiques.
Maud Spoel nous parlera des évolutions de cette relation.
Elle évoquera le point de vue des médecins et celui des patients.

Attention, ce séminaire, programmé le mois précéeant, a bien été reporté à ce mardi 18 novembre. Il se passera comme’d'habitude dans la salle de séminaire du site Molière Longchamp.

Séminaire du mardi 21 octobre 2014


Attention changement de programme

Marie Léchevin, psychologue

Le séminaire « La relation au patient à l’ère internet » est reporté au mois prochain. Marie Léchevin a accepté de remplacer Maud Spoel au pied levé et nous présentera une surprise à découvrir.

Séminaire du mardi 16 septembre 2014

A l'école d'un potager

Vécu d'un potager psychiatrique



Si vous survolez l’hôpital Molière Longchamp, vous pourrez voir quelques tomates dans une de ses cours. C’est le potager de l’unité de psychiatrie. Il existe depuis 2013.

Pourquoi faire un potager dans une unité de psychiatrie ?
Qu'est-ce qu'un potager a de particulier par rapport à une autre activité ?
Comment cette expérience s'inscrit-elle dans les relations ?
Patients soignants, qu'en disent-ils ?

Nous avons eu envie de vous raconter notre expérience.

Séminaire collectif :

Danielle Hanssens (infirmière psychiatrique), Moussa Dikho (infirmier psychiatrique), Isabelle Favry (psychologue), Anne-Marie Hassoun (psychologue). Avec l'intervention de Daniel Desmedt(psychiatre, chef de service de psychiatrie (HIS), photographe)


Un article dans le soir du 01/09/2015 ici

Séminaire du mardi 17 juin 2014


La passion thérapeutique



Certains sont accros au travail, qui donne un statut, une identité, une existence.
Pour d’autres, c’est l’heureux alibi pour fuir une vie privée ennuyeuse.
On peut être viscéralement attiré par la détresse humaine, comme le gouffre attire ceux à qui le vide donne le vertige.
Ainsi, un lien intense lie parfois un individu à son métier de thérapeute.
La passion, c’est autre chose.
Le comprendre, c’est aussi comprendre pourquoi la passion ne peut pas être thérapeutique. Jamais ?
Par Jean-Michel Longneaux, philosophe, Université de Namur, conseiller en éthique dans le monde de la santé, rédacteur en chef de la revue Ethica Clinica
Co-organisé par le comité d'éthique et le service de psychiatrie de HIS.

Séminaire du mardi 20 mai 2014

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Une passion intraitable

Steve Jobs, ou l'éloge de la manie


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Aujourd'hui, le discours social, celui de la prévention, de la santé comme celui de la publicité, parle d'un être humain idéal. La personnalité, les désirs, les émotions semblent être au minimum une déviance par rapport à la norme, et sont éventuellement catalogués comme des troubles psychiques.

By mylerdude (Flickr) [CC-BY-2.0, via Wikimedia CommonsUne des modes récentes en psychiatrie est l'identification du trouble bipolaire, entité qui perturbe l'idéal de normalité : il n'est acceptable qu'en tant que pathologie nécessitant un traitement pharmacologique.

Loin du politiquement correct, il sera question ici de ce que l'on pourrait appeler la structure mélancolique, comme façon de voir le monde et de vivre sa vie. Considérée dans sa complexité, dans ses relations avec l'histoire personnelle, la mélancolie, ou maniaco-dépression, révèle souvent une force créative.
Steve Jobs, le fondateur de Apple en est probablement un exemple. L'évocation de sa vie, en référence à la psychanalyse et au livre de Jacques Hassoun "Les passions intraitables", apporte un éclairage sur la nécessité parfois vitale de la passion.

Daniel Desmedt, psychiatre, chef de service de psychiatrie (HIS), photographe

Séminaire du mardi 18 mars 2014

Écriture et passion

Étymologiquement, la passion, c’est la souffrance
Quelle souffrance ?
Souffrance de qui ? De quoi ?



Nous tenterons d’approcher cette force mystérieuse et autonome qui possède et perturbe l'individu et dont il n’a pas le contrôle, par le biais de la littérature.
Au travers de fragments de textes littéraires lus ensemble, nous écouterons ce que les écrivains ont à dire de l’acte d’écrire. Comme un éclairage sur les êtres de passion que nous sommes...


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